Le 20 novembre 2020 le bâtonnier Charles Patie Tchakoute passait de vie à trépas. Ce 13 mars 2021, cet élite Bahouoc avait droit à des obsèques à la mesure de sa valeur, dans la terre de ses ancêtres de la région de l’ouest Cameroun.

Selon les propos de Madame la Ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, le Président de la République du Cameroun son excellence Paul Biya aurait été attristé par le départ soudain de ce fils du Cameroun qui semblait avoir beaucoup a apporté à sa nation.
Tout le monde sait qu’il n’y a pas de vaccin contre le chagrin, le corps judiciaire a pu lui témoigner toute sa compassion lors des hommages judiciaires qui lui ont été réservés le 12 mars 2021 sur le parvis de la Cour Suprême.
Ces obsèques initialement prévus les 26 , 27 et 28 novembre 2020 ont été reportés le 25 novembre 2020, par le Chef supérieur du groupement Bahouoc, sa majesté Nkamadjou II Roger et l’épouse du défunt Madame Tchakoute Patie Clarisse. Les raisons de ce report demeurent floues, mais tout laisse à penser que la pandémie planétaire causée par la COVID-19 y est pour beaucoup.
Dans sa plaidoirie d’adieu, Mme la bâtonnière du Cameroun a salué la mémoire d’un homme brillant au parcours exemplaire qui aura su marqué son passage sur terre avec brio. Elle assure promouvoir sa vision, son empreinte sur ce corps à l’histoire aussi riche que profonde. Ses pairs n’ont pas tari d’éloges à son égard. Pour un barreau qui rassure : tel était le slogan de campagne qui lui a permis de présider aux destinées de ces auxiliaires de justice qui n’ont pas fini de marquer l’histoire judiciaire du Cameroun.