Crise anglophone au Cameroun: la position confuse du SDF.

Une fois de plus enlevé par les sécessionnistes , une fois de plus relaxé sans la moindre violence physique majeure, le fondateur du SDF, parti politique très influent dans le NO/SO est devenu une cible de ce genre d'opération, et reviendrait avec les messages privés pour rétablir la paix au Cameroun.

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Pour la seconde fois à Ntarikon (Bamenda) ,dans l’après midi du jeudi 28 juin 2019, la maison du chairman a été pris d’assaut par des individus non identifiés, portant des cagoules, et lourdement armés. Après des tirs de sommation pour signaler leur présence, le chairman s’est présenté et, illico presto a été emmené dans un endroit pour l’instant encore inconnu. Aucune demande de rançon n’a été faite, encore moins une quelconque revendication. Dans la nuit du vendredi suivant, c’est à dire un jour après,  le  président du  SDF a été simplement relaxé par ses ravisseurs, avec des messages qui ont sèmé la confusion dans rde nombreux esprits, et d’avantage dans sa propre maison sur la nature de ses agresseurs.

La plus part des enlèvements qui se sont faits dans le cadre de la crise anglophone, se sont soldés très souvent par des meurtres effroyables, ou par des liberations après avoir payé de fortes rançons. Le leaders du SDF pour la deuxième fois s’en sort avec des blessures légères. Seulement, il est porteur d’un message assez polémique: « les parlementaires du SDF doivent rendre leurs écharpes et se retirer du parlement ». Un message incompréhensible par plusieur dirigeants du parti, notamment son vice président, Joshua Oshi, Candidat à la dernière election présidentielle, et député du SDF, qui remet en cause ce mode opératoire des Amba boys dont il a une connaissance avérée. Face à tous ces événements, plusieurs questions surgissent dans l’esprit des camerounais: A qui profite les enlèvements de Ni John Fru Ndi ?